Walking in Depeche Mode’s Shoes

Quand j’étais enfant – je parle d’une époque où j’avais 5 ou 6 ans – j’étais totalement terrifié par Dave Gahan. Je me revois encore dans la voiture de mes parents leur demander de changer de station de radio quand passaient les titres de Depeche Mode. Je me souviens aussi de ma fascination angoissée devant les clips de People Are People ou de Master and Servant quand ils passaient le samedi soir au Top 50. Bon, Master and Servant, c’était peut-être parce que je n’assumais pas les prémisses de mes tendances SM à seulement 6 ans. Entre ça et les petits clous de Marc Toesca…

Mais je m’égare. Je ne sais d’ailleurs pas vraiment ce qu’il se passe entre Depeche Mode et moi entre le milieu des années 80 et la sortie de l’album Songs of Faith and Devotion. Je n’ai aucun souvenir des tubes de l’album Violator, même s’il est impossible que je sois passé à côté de Enjoy The Silence. Toujours est-il que je redécouvre Depeche Mode avec Walking in my Shoes, qui reste un de mes morceaux, sinon mon morceau préféré du groupe.

« I’m not looking for a clearer conscience, peace of mind after what I’be been through, but before we talk of any repentance, try walking in my shoes. »

Détail étrange : dans mon esprit le morceau Walking in my Shoes est associé aux images du clip de It’s No Good.

A partir de cette époque, je suis réconcilié avec Depeche Mode. Pour autant, je ne suis pas sûr d’avoir écouté le Ultra d’où est tiré It’s No Good. C’est avec la passion d’un pote pour le groupe que je serai contaminé. On est rentré dans les années 2000. Je suis un mauvais fan de Depeche Mode.

davidmeg

A propos de davidmeg

Critique raté. Je suis là où tu ne m'attends pas.
  • Sara Flammini

    Moi je mangeais chez ma grande mère Flora quand « It’s no good » passait à la télé et là, j’ai grandi.